Buggs Bunny + Michael Jordan = Basket Ball

C’est officiel : Le premier article parlant de cinéma sur ce site sera sur un mauvais film, du moins si on en croit l’avis du plus grand nombre. Le titre vous aura sûrement mit sur la piste, je veux bien entendu parler de Space Jam. Soyons clair, j’aime Space Jam, et plus qu’une critique du film, ceci est une déclaration de guerre à tous ses détracteurs (Je reconnais que « Déclaration de guerre » c’est un peu fort).

Petit résumé pour ceux qui ne connaitraient pas : Michael Jordan, légende du basket ball américain avec les Chicago Bulls, prend sa retraite pour jouer au base ball. Pendant ce temps, sur Mars, le méchant dirigeant de parc d’attraction martien veut asservir les Looney Toons pour augmenter les entrées de son parc. Pour se défendre les Toons décident de jouer leur liberté au cours d’un match de basket. Les martien, voyant leur défaite inévitable, se rendent sur terre pour voler le talents des meilleurs joueurs de la NBA. En guise de dernier espoir, les Looney Toons kidnappent Michael Jordan pour lui demander de les entrainer et de jouer cet ultime match à leur côté. Au final, les Looney Toons gagnent le match, les joueurs de la NBA récupèrent leur talent, et Michael Jordan réintègre les Bulls.

Osez me dire que c’est pas le meilleur scénario qui existe, franchement. Non mais plus sérieusement, Space Jam est un film qui, selon moi, est emblématique de la jeunesse des années 90. Un Michael Jordan au sommet de sa carrière, les Looney Toons au sommet de leur carrière aussi, un scénario moisi, un jeu d’acteur encore plus naze (même chez les Looney Toons c’est vous dire), des incrustations souvent douteuses, tout est présent pour que ce film reste à jamais un navet et pourtant je tiens quand même à ce qu’il soit réhabilité, qu’un hommage lui soit rendu car c’est un des grands films de notre enfance, même si objectivement il est nul, comme Maman j’ai raté l’avion ou Twister.

Test n°4 – Assassin’s Creed IV : Black Flag – PC / PS4 / PS3 / Xbox One / Xbox 360

assassins-creed-iv-black-flag-image-large-2657Plus besoin de présenter Assassin’s Creed, le titre d’Ubisoft a fait son petit bonhomme de chemin dans le paysage vidéo-ludique depuis déjà quelques années avec toujours le même succès et revient avec un nouvel opus haut en couleur : Assassin’s Creed IV Black Flag.

Vous voilà donc dans la peau d’Edward Kenway, un capitaine pirate pendant l’âge d’or de la piraterie dans les Caraïbes au début du XVIIIème siècle, le grand père de Connor, héros d’Assassin’s Creed III. Ayant quitté l’Angleterre pour faire fortune, le jeu s’ouvre sur votre naufrage sur une plage. Seul survivant, vous vous retrouvez face à Duncan Walpole, un assassin renégat en mission pour le gouverneur de la Havane, en possession d’un mystérieux objet. Après l’avoir tué, vous quittez vos loques, lui volez sa tenue d’assassin et décidez d’accomplir à sa place la course pour le gouverneur afin d’empocher un juteuse récompense. Petit bémol : le gouverneur est un templier et le mystérieux document que vous lui remettez est une carte avec l’emplacement des camps des assassins et probablement de l’Observatoire, un sanctuaire construit par les Précurseurs permettant d’espionner une personne à partir d’une goutte de sang, à vous de réparer vos conneries et de sauver la confrérie des Assassins.  Mais les ennuis ne s’arrêtent pas là, votre petite vie de pirate vous force à lutter contre les empires anglais et espagnols dans votre lutte pour établir une république pirate.

Black Flag est donc un Assassin’s Creed vraiment à part entière car vous n’êtes pas un assassin, avant tout vous êtes un pirate. Ubisoft a mit le paquet le paquet sur les batailles navales introduites dans Assassin’s Creed III puisqu’une grande partie du jeu vous forcera à utiliser votre navire: le Jackdaw, qu’il vous faudra améliorer au fur et à mesure. Abordage, exploration, chasse, pêche, assassinat, sans oublier la picole dans les tavernes, rien ne manque au rendez-vous, et pourtant le titre est vraiment singulier par rapport à ses prédécesseurs. En effet, on oublie vite que c’est à Assassin’s Creed IV qu’on joue mais plus à un simulation de Pirates des Caraïbes. Qu’on s’entende bien, Black Flag est un excellent jeu sous de nombreux rapport, mais l’accent particulier mit sur les batailles navales, la nécessité de se procurer des matériaux pour améliorer son équipement en chassant n’est pas sans rappeler Far Cry 3, un autre jeu d’Ubisoft (Que j’avais trouvé calqué sur Assassin’s Creed, la boucle est donc bouclée). Les séquences dans le présent cassent complètement le rythme et peinent à vouloir maintenir une cohérence de scénario avec les opus précédents. Finalement, elles sont plus une mise en abîme du développement du jeu dans les locaux d’Ubisoft (qui en profite pour teaser doucement sur la période historique du prochain jeu) qu’utile au scénario.

En bref, Assassin’s Creed IV : Black Flag est une nouvelle fois un excellent titre même s’il s’éloigne dangereusement de l’essence de la saga et il décevra donc les puristes du jeu (Qui diront dans tous les cas « Le dernier bon Assassin’s Creed c’est le deux »). On ne peut que saluer la prise de risque d’Ubisoft à ne pas sortir un copié/collé des précédents opus, au risque d’en décevoir plus d’un. Personnellement, l’idée à bien prit chez moi mais je conseille à ceux qui n’aiment pas les jeux en open-world et les batailles navales d’Assassin’s Creed III, entre autres, de passer leur chemin.

NB: J’ai pu lire sur Internet un certain nombre de critiques – assez sévères à mon goût – sur les graphismes, notamment sur next-gen. Tout d’abord, je trouve ça complètement faux : le jeu est graphiquement superbe, même s’il n’est pas parfait et que certains problèmes demeurent. Ensuite, je vous dirai que la nouvelle génération est sortie il y a trois mois à peine, et que par conséquent, il va peut être falloir patienter un peu pour que ce soit flagrant.

Test n°3 – Prison Architect – PC/Mac

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En cette période de fête, quoi de plus approprié que de parler de prison? C’est festif une prison, non? En tout cas, avec Prison Architect, la prison est tout de suite plus chouette! (C’est le pire slogan de l’histoire j’en conviens)

Le concept de Prison Architect est très simple : Vous êtes directeur d’une prison, à vous de vous débrouiller pour que tout se passe bien. Après un court didacticiel pour vous apprendre à maitriser les commandes de base du jeu, vous voilà jeté dans le grand bain avec votre bourse sur un terrain vague. A vous de tout créer depuis rien, créez vos premières cellules, votre cantine, vos douches; d’engager, vos ouvriers, vos gardes et vos cuistots. Créez votre réseau d’eau et d’électricité, et gare à la coupure de courant. Au fur et à mesure que vous progresserez vous pourrez débloquer de nouvelles compétences pour faire travailler vos prisonniers dans des ateliers, engager des agents d’entretien ou permettre à vos détenus de voir un psychologue. Mais le quotidien en prison n’est pas un long fleuve tranquille et quand une émeute éclatera – Et elle éclatera – à vous de l’écraser en appelant les services adéquats, d’en soigner les victimes et de réparer la casse, pourvu que les prisonniers ne se soient pas emparés des lieux.

Le plus surprenant c’est que même si l’idée de départ ne paye pas de mine, Prison Architect est au final un excellent jeu de gestion, bien plus complet que bon nombre de titres. Vous ne devez pas simplement construire et attendre que le temps passe, les prisonniers ont tous une personnalités et tenteront régulièrement de faire passer en douce outils, armes et autres objets interdits. Accueillir les détenus n’est qu’une partie de votre travail, vous devez organiser les patrouilles, les exécutions de condamnés à mort, l’emploi du temps des prisonniers et bien d’autres choses.

Graphiquement très simpliste, c’est une très bonne surprise qu’est Prison Architect pour commencer 2014. Avis aux amateurs de jeux de gestion, c’est un titre qui en vaut la peine.

Rien ne rime avec 2014, je crois…

Voilà, voilà, on est en 2014! On est bien d’accord, techniquement rien n’est vraiment différent qu’en 2013, mais c’est cool et ça donne une bonne occasion de faire la fête!

Qu’internet reste un espace de liberté cette année encore pour qu’on puisse continuer à profiter de vidéos de chats, de chèvres et de russes – Et aussi d’autres trucs plus intéressants. Vraiment.

Alors voilà…

Pas de jeux vidéo au rendez-vous aujourd’hui – parce qu’après tout il y a foultitude d’autres choses dans la vie – mais un blog qu’on m’a recommandé et que je me permet de vous conseiller à mon tour : Alors voilà.

Pour vous la faire courte, c’est un jeune médecin qui nous rapporte des histoires vécues – Par lui ou par des collègues – au sein du milieu hospitalier. Rien de bien palpitant sur le papier me direz vous, mais ça vaut vraiment le détour. On plonge avec sincérité et humanité dans un univers que l’on connait finalement mal car il nous apparait d’habitude très froid et aseptisé. Je ne peux que vous encourager à y faire un tour et passer comme moi du rire aux larmes à travers des récits aussi bien dramatiques que comique.