Test n°7 : Diablo III

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Le temps est venu d’ouvrir les portes de l’Enfer et de combattre le Mal car aujourd’hui je vous parle de Diablo III! Ca fait un moment que j’ai envie d’écrire un article sur le troisième volet du Hack ‘n Slash de Blizzard mais j’attendais la sortie de l’extension Reaper Of Souls et le moment propice pour le faire. Ce moment est enfin arrivé.

L’histoire de Diablo III est, au fond, tout ce qu’il y a de plus bidon, pour faire simple le Bien affronte les forces du Mal qui cherchent à envahir le monde et détruire l’Humanité dans le monde de Sanctuaire. Votre aventure commence à la Nouvelle-Tristram, où une étoile s’est écrasée sur la cathédrale, et faites la rencontre de Léah à qui vous promettez de sauver son Oncle, Deckard Cain, disparu dans cette même cathédrale. Une fois l’Oncle Deckard sain et sauf, vous découvrez que l’étoile tombée du ciel n’est autre que Tyraël, l’archange de la Justice, déchu des Cieux afin de devenir mortel et d’avertir les hommes d’un grave danger, l’attaque imminente des Enfers (Ce qui lui était interdit en tant qu’Archange). C’est donc plein de bonne volonté que vous allez suivre votre destinée fantastique de Nephalem pour abattre les derniers Démons, des déserts cuisants de Caldeum aux montagnes enneigées d’Arreat, des tréfonds pernicieux des Enfers aux cimes éclatantes des Cieux. Mais défaire Diablo, le dernier Démon Primordial, sera-t-il suffisant pour éradiquer le Mal de Sanctuaire à jamais?

Diablo III vous permet d’incarner six types de personnages différents : le Barbare, Le Moine, la Sorcière, la Chasseuse de Démons, le Féticheur et le Croisé. Chacune de ces classes dispose de compétences uniques que chacun sera libre de sélectionner comme il l’entend selon sa façon de jouer. Les cinq Actes de l’aventure sont rejouables presque à l’infini grâce aux différents niveaux de difficulté, rendant le challenge toujours plus complexe. Cependant, c’est au niveau 70 que le jeu prend toute son ampleur, avec la présence des niveaux Parangons permettant d’améliorer différentes statistiques à chaque niveau obtenu. Aussi, ce n’est qu’une fois le niveau maximum atteint que vous recommencerez chaque quête, encore et encore, afin de trouver un équipement plus puissant, de remplir vos poches de pièces d’or et de décimer des hordes infernales plus nombreuses. On appréciera également l’ajout, avec Reaper Of Souls, du modes Aventure donnant un visage différent à notre épopée dans Sanctuaire.

Comme tout RPG qui se respecte, Diablo III nous permet de travailler. Mais ici, pas foultitude de métiers comme dans World Of Warcraft. Vos seules possibilités de carrière sont comme Forgeron, Joaillier et Enchanteur, vous permettant respectivement de créer armes et armures, améliorer les gemmes de votre équipement, et modifier les enchantements ou l’apparence de vos pièces d’équipement. De plus, un petit groupe de marchands vous suit tout le long de vos aventures, même si ceux-ci ne vous servent rapidement plus qu’à vendre votre butin et réparer votre équipement abîmé lors des combats. A ces PNJ s’ajoutent les compagnons qui peuvent vous suivre au casse pipe si vous décidez de jouer sans être accompagné de vraies personnes. Parmi eux on retrouve, le Templier, le Brigand et l’Enchanteresse, en montant de niveau ils débloquent – comme vous – de nouvelles compétences, et peuvent utiliser un équipement plus puissant que vous devrez lui donner.

C’est une liste qui est loin d’être exhaustive du contenu colossal de Diablo III et j’ai fait presque entièrement abstraction du background du jeu, aussi complet qu’une vraie mythologie comme toujours chez Blizzard. Néanmoins, le titre n’est pas exempt de défauts, il est répétitif, même si on prend un malin plaisir à repartir pulvériser du Démon à chaque fois et que les améliorations de l’extension permettent de donner un second souffle au jeu, on a régulièrement l’impression de faire les mêmes missions – car c’est ce qu’on fait finalement. De plus, Diablo III réclame, sur PC et Mac, un connexion permanente, ce qui a ses inconvénients selon notre connexion internet ou même tout simplement parce qu’on est vulnérable aux crashs de serveurs. On regrette donc l’absence d’un mode Offline si on veut la jouer solo, comme sur console. Enfin, même si Diablo III est essentiellement un jeu multijoueur, il est avant tout coopératif et le PvP reste très anecdotique, se concentrant juste sur des arènes de pugilat. Un mode de PvP un peu plus pousser pour compléter un PvE exceptionnel aurait été de bon ton.

Bref, si vous ne l’avez pas compris, Diablo III est, pour moi, un des gros gros jeux de l’année 2014!

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Rien ne rime avec 2014, je crois…

Voilà, voilà, on est en 2014! On est bien d’accord, techniquement rien n’est vraiment différent qu’en 2013, mais c’est cool et ça donne une bonne occasion de faire la fête!

Qu’internet reste un espace de liberté cette année encore pour qu’on puisse continuer à profiter de vidéos de chats, de chèvres et de russes – Et aussi d’autres trucs plus intéressants. Vraiment.

Barbu, gamer & étudiant

Voilà le tableau, il est 11h26, je suis en robe de chambre dans mon canapé, je me réveille paisiblement avec un album d’Amon Amarth en essayant d’écrire le premier article de ce blog et, je vais être honnête avec vous, j’ai beau tourner, retourner et re-retourner ça dans tous les sens, j’arrive pas à trouver une manière de débuter correctement.

Alors voilà, d’un commun accord avec moi-même, je me suis dit que quitte à faire dans l’originalité, autant que je me présente pour que vous sachiez qui se cache derrière les mots que vous êtes en train de lire. Je m’appelle Simon, je suis étudiant en Philosophie et Sociologie sur Lille, barbu et fier de l’être, gamer émérite depuis mon plus jeune âge, amateur de musiques qui bourrinent, probablement maladroit, indubitablement vieux avant l’âge. Je ne crois pas en Dieu, j’aime le steak et le fromage, mais je n’aime pas le sport et les enfants. Bon, c’est pas exhaustif, mais je pense que ça fait assez bien le tour de ma personne.

Ce qui est fantastique avec internet – au delà de Facebook et des vidéos de chats – c’est qu’on autorise à tout le monde de s’exprimer librement. Alors vous pensez bien que moi, quand j’ai découvert qu’il existait un endroit où je peux dire (plutôt écrire en l’occurrence) tout ce qui me passe par la tête, j’ai sauté sur l’occasion. Bon, je vous rassure, je raconterai quand même des trucs qui seraient susceptibles de vous intéresser et vous épargnerai les élucubrations de mon esprit dérangé (Remarquez, vous ratez quelque chose).

Au final, j’aurais réussi à vous bricoler un truc pas trop dégueulasse pour ce premier article. En espérant que vous repasserez par ici un beau jour.