Test n°3 – Prison Architect – PC/Mac

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En cette période de fête, quoi de plus approprié que de parler de prison? C’est festif une prison, non? En tout cas, avec Prison Architect, la prison est tout de suite plus chouette! (C’est le pire slogan de l’histoire j’en conviens)

Le concept de Prison Architect est très simple : Vous êtes directeur d’une prison, à vous de vous débrouiller pour que tout se passe bien. Après un court didacticiel pour vous apprendre à maitriser les commandes de base du jeu, vous voilà jeté dans le grand bain avec votre bourse sur un terrain vague. A vous de tout créer depuis rien, créez vos premières cellules, votre cantine, vos douches; d’engager, vos ouvriers, vos gardes et vos cuistots. Créez votre réseau d’eau et d’électricité, et gare à la coupure de courant. Au fur et à mesure que vous progresserez vous pourrez débloquer de nouvelles compétences pour faire travailler vos prisonniers dans des ateliers, engager des agents d’entretien ou permettre à vos détenus de voir un psychologue. Mais le quotidien en prison n’est pas un long fleuve tranquille et quand une émeute éclatera – Et elle éclatera – à vous de l’écraser en appelant les services adéquats, d’en soigner les victimes et de réparer la casse, pourvu que les prisonniers ne se soient pas emparés des lieux.

Le plus surprenant c’est que même si l’idée de départ ne paye pas de mine, Prison Architect est au final un excellent jeu de gestion, bien plus complet que bon nombre de titres. Vous ne devez pas simplement construire et attendre que le temps passe, les prisonniers ont tous une personnalités et tenteront régulièrement de faire passer en douce outils, armes et autres objets interdits. Accueillir les détenus n’est qu’une partie de votre travail, vous devez organiser les patrouilles, les exécutions de condamnés à mort, l’emploi du temps des prisonniers et bien d’autres choses.

Graphiquement très simpliste, c’est une très bonne surprise qu’est Prison Architect pour commencer 2014. Avis aux amateurs de jeux de gestion, c’est un titre qui en vaut la peine.

Rien ne rime avec 2014, je crois…

Voilà, voilà, on est en 2014! On est bien d’accord, techniquement rien n’est vraiment différent qu’en 2013, mais c’est cool et ça donne une bonne occasion de faire la fête!

Qu’internet reste un espace de liberté cette année encore pour qu’on puisse continuer à profiter de vidéos de chats, de chèvres et de russes – Et aussi d’autres trucs plus intéressants. Vraiment.

Alors voilà…

Pas de jeux vidéo au rendez-vous aujourd’hui – parce qu’après tout il y a foultitude d’autres choses dans la vie – mais un blog qu’on m’a recommandé et que je me permet de vous conseiller à mon tour : Alors voilà.

Pour vous la faire courte, c’est un jeune médecin qui nous rapporte des histoires vécues – Par lui ou par des collègues – au sein du milieu hospitalier. Rien de bien palpitant sur le papier me direz vous, mais ça vaut vraiment le détour. On plonge avec sincérité et humanité dans un univers que l’on connait finalement mal car il nous apparait d’habitude très froid et aseptisé. Je ne peux que vous encourager à y faire un tour et passer comme moi du rire aux larmes à travers des récits aussi bien dramatiques que comique.

Test n°2 – Zoo Tycoon – Xbox One & Xbox 360

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Pas d’aventures épiques et de combats sanglants aujourd’hui. C’est la veille de Noël et j’ai choisi de vous parler du reboot de la série Zoo Tycoon sur Xbox One et Xbox 360, sorti à la fin de Novembre 2013.

Zoo Tycoon est un jeu de Gestion/Simulation qui vous place à la tête d’un parc animalier. Bien connu des joueurs PC, le titre décide de prendre un nouveau départ en exclusivité sur les consoles de Microsoft.

L’idée générale est toujours la même : Agrandissez votre zoo pour lui faire atteindre une dimension mondiale, faites le bonheur de vos animaux et de vos visiteurs et aménagez le zoo de vos rêves. Cependant, qui dit reboot dit changement et Zoo Tycoon n’échappe pas à la règle. Les puristes du jeu sur PC seront sans aucun doute frustrés de ne pas retrouver une personnalisation aussi poussée que dans les opus précédents. Ici, enclos et marchands ont une forme prédéfinie, vous ne placez plus vos chemins vous-même mais le jeu les crée selon l’endroit où vous placez vos constructions. La décoration générale de votre parc reste bien sûr en votre pouvoir, mais comme le jeu décide pour vous d’une partie de l’aménagement, au final, à part quelques changement dans les détails, votre parc sera sensiblement toujours le même… Autre gros regret de ce reboot, c’est le nombre d’animaux. Alors qu’on s’était habitué avec les épisodes précédents à un nombre assez conséquent de bestioles en tous genres – du chimpanzé le plus commun aux dinosaures, rappelez-vous – on peut reprocher à cet opus de ne proposer que huit familles d’animaux (contenant plusieurs espèces chacune) et une dizaine de petit animaux pour les « mini-enclos ». Néanmoins, ce Zoo Tycoon a ses qualités : plutôt jolie graphiquement,  il nous porte au plus près des animaux grâce au système d’interactions avec les animaux (à savoir le nourrissage, le lavage et le jeu) clairement reprises de Kinectimals. De même, l’aspect gestion est assez simpliste et n’assouvira pas vraiment les envies des passionnés du genre.

Et c’est là tout le problème de Zoo Tycoon, il s’adresse à un public jeune. Alors oui, nourrir un éléphant et faire « coucou » à un ours c’est rigolo, mais quand on a passé 15 ans on en attend un peu plus, et c’est pour ça que ce reboot aura du mal à trouver son public, parce qu’on s’y ennui assez vite.

Bon jeu dans l’ensemble, Zoo Tycoon, pèche par son manque d’animaux et de personnalisation. Un jeu qui réjouira sans doute les plus jeunes mais qui lassera assez vite les fans de la série ou de ce genre de jeu, même s’ils pourront quand même passer un moment sympa.

Test n°1 : The Wolf Among Us – Episode 1″Faith »

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Alors que la première saison du point ‘n click The Walking Dead est encore dans toute les mémoires et que la saison 2 pointe le bout de son nez, le studio Telltale Games remet le couvert avec The Wolf Among Us en Octobre 2013.

The Wolf Among Us reprend sensiblement le même gameplay que The Walking Dead, on se retrouve une nouvelle fois aux commandes d’un point ‘n click divisé en cinq épisodes dont la narration est influencée par les choix faits par le joueur.

Mais pas d’apocalypse zombie cette fois! Le jeu prend place dans le Bronx à New York dans lequel les personnages de contes, les Fables, vivent parmi les hommes.  Vous incarnez Bigby Wolf, anciennement Grand Méchant Loup, aujourd’hui détective à la Max Payne chargé de maintenir l’ordre parmi les Fables. Vous faites la connaissance d’une mystérieuse jeune femme, Faith, alors que vous avez été appelé pour mettre fin à une dispute violente qui l’oppose au Bûcheron. Plus tard dans la nuit, vous découvrez la tête tranchée de Faith sur les marches menant à votre appartement. Grâce à l’aide de votre collaboratrice Blanche-Neige, vous devrez tenter d’identifier le meurtrier de la jeune femme avant qu’il frappe de nouveau.

Alors que le style comics et une nouvelle fois au rendez-vous plus grandiose que jamais, The Wolf Among Us pose une ambiance mature et sobre digne des meilleurs films noirs et on y retrouve des personnages de contes sombres et désabusés. La direction artistique et la bande originale sont simplement magistrales, les personnages sont attachants et le suspens reste entier du début à la fin.

Bref, Telltale Games frappe encore très fort avec qui pourrait bien être un des gros jeux de cette année. Il va être dur de prendre son mal en patience jusqu’au premier trimestre de 2014 pour poursuivre l’aventure!

Réplique culte n°2

« Battez vous et vous mourrez peut être, fuyez et vous vivrez. Quelques temps du moins. Et un jour sur vos lits de mort, bien des années auront passé, peut être regretterez vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Stirling pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis car ils peuvent nous ôter la vie… mais ils ne nous ôteront jamais nôtre liberté! »

William Wallace, Braveheart 

Petit bilan vidéo-ludique de 2013

Comme vous le savez sûrement, la fin de cette année 2013 va être accompagnée de la sortie de la nouvelle génération de console, l’occasion rêvée de dresser le bilan sur une année et une année de jeux vidéo.

Six ans d’évolutions vidéo-ludique

Commençons par quelques chiffres : Xbox 360, PS3 et Wii sont la septième génération de console, elles représentent à elles trois 259,23 millions de ventes à travers le monde, 795 jeux sortis sur PS3 dont 150 exclusifs, 958 sur Xbox 360 dont 120 exclusivité et 1222 sur Wii et tout cela en seulement six ans.

On va peut être pas parler de réelle réinvention du jeu vidéo, mais cette génération aura été celle qui a amené la connectivité au coeur de nos consoles  de salon. Jeu en ligne, téléchargement de démos et de contenus, cette génération aura changer notre façon de jouer très privée pour jouer avec le monde entier sans aucune limite. Le progrès technique, particulièrement au niveau graphique, nous ont permis de gaspiller de précieuses heures sur des chefs d’oeuvres comme Bioshock, Skyrim, Gears Of War, The Last of Us ou encore God Of War parmi beaucoup d’autres.

Mais tout n’est pas si rose dans cette septième génération. Tout d’abord, c’est l’apparition d’une nouvelle façon de consommer le jeu vidéo avec des licences à succès comme Call Of Duty ou Assassin’s Creed qui font paraitre un nouvel opus chaque année, pas vraiment différent du précédent, mais qui rencontre tout de même son public. C’est également l’apparition de jeux en kit, avec l’essor des contenus téléchargeables quelques mois à peine après la date de sortie des jeux, posant le problème de l’éthique de vendre des jeux pas tout à fait complet.

Mais ne soyons pas pessimiste, cette génération, elle était quand même cool et elle nous a fait passer de super moments!

2013 : un bon cru?

D’abord, impossible de parler de cette année de jeux vidéo sans parler de la sortie des nouvelles consoles de salon. C’est un véritable bras de fer qui s’est engagé en Juin avec les présentations de la PS4 et de la Xbox One par Sony et Microsoft. Depuis lors, c’est la course à celui qui fera les annonces les plus alléchantes. Sony sort de cette compétition avec un net avantage (100€ moins chère, plus puissante, pas de connexion permanente), et une semaine à peine après sa sortie les vidéos pour montrer les problèmes de la Xbox One se multiplient sur la toile. Néanmoins, ne tirons pas sur l’ambulance, la PS4 n’est pas non plus exempte de défauts et il faudra attendre encore quelques semaines pour avoir un avis objectif (Même si personnellement mon choix est fait).

Mais 2013 c’est avant tout une année de sorties de titres marquants, parmi lesquels je retiens personnellement : GTA VThe Last Of Us, Diablo III, Assassin’s Creed IV : Black Flag, Batman Arkham Origins, Arma III, Bioshock InfiniteBattlefield 4 et Total War : Rome II

En ce qui me concerne, mes jeux de 2013 seront sans hésiter Diablo III, GTA V et Civilization V : Brave New World, sur lesquels j’aurais passé une bonne partie de mon année, et sur lesquels je ferais probablement des articles très bientôt!

Et vous, cette année c’était comment pour vous niveau jeux vidéo?

Réplique culte n°1

« J’imagine que je pourrais dresser une liste des choses qui m’importent aussi peu que cette dernière semaine avec toi attends voir… les régimes à base de protéines, Michael Moore, les Républicains et leur conventions nationales, la Cabale et tous les produits dérivés de la Cabale, la télé Haute Définition, les 2 films de Bush, Internet et les Start Up, les Nations Unies et leur programme de recyclage, les Punks, la coiffure de ma concierge, ma première paire de chaussettes, Jeff Bridges, Jeff Daniels et tous les Jeff qu’il y a au monde, le salaire des footballeurs, les États qui votent à gauche, ceux qui votent à droite, les voitures sans permis, les émissions culturelles, tout ce qui vit sur la planète, tout ce qui vit dans le système solaire, tout ce qui vit, tout ce qui vit, tout ce qui vit et toutes les choses qui existent passées présentes et futures qu’elles soient dans notre univers ou dans une autre dimension. Oh et aussi Spider-Man. »

Dr Perry Cox – Scrubs

Barbu, gamer & étudiant

Voilà le tableau, il est 11h26, je suis en robe de chambre dans mon canapé, je me réveille paisiblement avec un album d’Amon Amarth en essayant d’écrire le premier article de ce blog et, je vais être honnête avec vous, j’ai beau tourner, retourner et re-retourner ça dans tous les sens, j’arrive pas à trouver une manière de débuter correctement.

Alors voilà, d’un commun accord avec moi-même, je me suis dit que quitte à faire dans l’originalité, autant que je me présente pour que vous sachiez qui se cache derrière les mots que vous êtes en train de lire. Je m’appelle Simon, je suis étudiant en Philosophie et Sociologie sur Lille, barbu et fier de l’être, gamer émérite depuis mon plus jeune âge, amateur de musiques qui bourrinent, probablement maladroit, indubitablement vieux avant l’âge. Je ne crois pas en Dieu, j’aime le steak et le fromage, mais je n’aime pas le sport et les enfants. Bon, c’est pas exhaustif, mais je pense que ça fait assez bien le tour de ma personne.

Ce qui est fantastique avec internet – au delà de Facebook et des vidéos de chats – c’est qu’on autorise à tout le monde de s’exprimer librement. Alors vous pensez bien que moi, quand j’ai découvert qu’il existait un endroit où je peux dire (plutôt écrire en l’occurrence) tout ce qui me passe par la tête, j’ai sauté sur l’occasion. Bon, je vous rassure, je raconterai quand même des trucs qui seraient susceptibles de vous intéresser et vous épargnerai les élucubrations de mon esprit dérangé (Remarquez, vous ratez quelque chose).

Au final, j’aurais réussi à vous bricoler un truc pas trop dégueulasse pour ce premier article. En espérant que vous repasserez par ici un beau jour.